Dominique Costagliola, épidémiologiste: "Ça pourrait être pire que ce que l'on a vu au mois de mars"

le nombre de personnes par exemple en réanimation 3270 cela qui s'affiche mais c'est déjà plus de près de 60 % des lits de réanimation et donc si là dessus on a quelque chose qui monte en flèche on risque de monter même à des niveaux plus élevés que ce qu'on a vu lors de la première vague est ce que le pire est à venir oui je viens de dire que onze étoiles au pire ça quand vous dites le pire c'est quoi pour moi c'est eux on est passé très très près de saturer totalement le système de santé de pas pouvoir prendre des gens en réanimation qui en avaient besoin quand on est monté à plus de 7000 personnes hospitalisées en région parisienne on était vraiment presqu'un lits disponibles au moment on a fait les évacuations notre d'autres régions là on n'imagine pas que ce sera tellement possible parce que toutes les régions sont prêts prise donc oui ça pourrait être pire que ce qu'on a vu au mois de mars oui mon bon maintenant penser qu'on va vivre avec ce qu vide on sait pas trop s'il va continuer à faire des nouveaux variants ou au fond s'il va finir par s'arrêter parce qu'il n'a pas tant de possibilités que ça pour continuer à pouvoir quand même bien infecter les gens ce qu'on constate au royaume uni à l'heure actuelle c'est que finalement le vario anglais il est en train d'acquérir une mutation qui avait aussi été sélectionnés en afrique du sud donc ça ça laisse à penser que peut être s'est il est un peu obligé d'aller dans cette direction mais après il pourra pas aller plus loin alors si c'est le cas ben on va réussir à contrôler la situation s'ils continuent à évoluer au sénat etc mais ça on peut pas savoir entre les deux pour l'instant parce que on peut vraiment pas prédire de quel côté savall de nicolas pour pour vous parce que c'est quand même votre métier depuis très longtemps vous êtes effectivement une sommité quelle est l'origine c'est une bonne question c'est vrai parce que on comprend pas ouais c'est vrai alors assez probablement servient des chauves souris on ne sait pas si c'est passé directement ou si c'est passer par un autre animal intermédiaire mais c'est assez souvent que les épidémies finalement elle elle passe de l'animal à l'homme par exemple c'est comme ça qu'on explique l'épidémie d'infection à vih virus qui existait chez les singes et qui sont passés dans l'espèce humaine à peu près dans les années 1930 donc là pour l'instant on n'a pas totalement décrit la shell on est sur le côté chauve souris ouais on est sûr que maintenant c'est chez l'homme on sait pas bien décrire ce qui s'est passé entre lui même exactement où et quand ça s'est passé mais c'est quand même le plus probable je vous êtes une madame une spécialiste mondiale de la lutte contre le sida ou le téléspectateur c'est vraiment une sommité absolue sous de la référence en matière de lutte contre le sida vous avez traquer le vih justement depuis des années est ce que vous pensez que cette co vide pour être durer aussi longtemps être aussi difficile à combattre que ce vih non déjà envoyé pour le vih dont on a découvert son effet épidémique dans les années 80 eh bien on n'a toujours pas de vaccin qui a longtemps après la finalement de façon assez spectaculaire et un parent bien plus rapidement que jamais auparavant on a réussi à développer des vaccins et y compris des vaccins qui vont pouvoir relativement facilement s'adapter aux nouveaux variance en tout cas lorsqu'on voit pour l'instant n'ont donc c'est assez différent malgré tout est dans le passé les grandes épidémies de maladies respiratoires ça fait ça fait des crises qui ont duré deux trois ans et puis finalement après on a trouvé un espèce de modus vivendi ça voudrait pas dire qu'il n'y avait plus aucun dommage mais c'était quelque chose de beaucoup plus limité alors malgré tout c'est ça qu'on peut espérer qu'il va arriver